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Petite sarcastique.
Ah ah! Il ne faut pas toujours me prendre au sérieux. Je riais jaune lorsque je parlais de repasser les bobettes. J'ai déjà entendu ce propos sortir droit de la bouche d'une femme, mère de famille en plus, qui ne comprend toujours pas pourquoi, criblée de diplômes, je m'abaisse à REPASSER DES BOBETTES. Repasseuse de bobettes. C'est ce que je représente aux yeux des femmes qui travaillent, on dirait. Mais ne soyez pas inquiets, ni inquiètes!!! Roméo sort de la maison à chaque matin avec des vêtements affreusement fripés. Méchante, méchante Fadette!
par petite fadette | le 2008-05-20 10:58:30 | PERMALIEN
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Repasseuse de bobettes. Explication. Ah ah! Il ne faut pas toujours me prendre au sérieux. Je riais jaune lorsque je parlais de repasser les bobettes. J'ai déjà entendu ce propos sortir droit de la bouche d'une femme, mère de famille en plus, qui ne comprend toujours pas pourquoi, criblée de diplômes, je m'abaisse à REPASSER DES BOBETTES. Repasseuse de bobettes. C'est ce que je représente aux yeux des femmes qui travaillent, on dirait. Mais ne soyez pas inquiets, ni inquiètes!!! Roméo sort de la maison à chaque matin avec des vêtements affreusement fripés. Méchante, méchante Fadette!
par petite fadette | le 2008-05-20 10:57:24 | PERMALIEN
| Les réponses de la Petite
En espérant que le ridicule ne tue pas...
Ah ah! Slaque la poulie, chère cousine de France! T’exagère pas mal, là là! Cé pas moé qui a un langage coloré, icitte d’dans, mais toé! T’hallucines des bananes ben raide, mais cé pas grave! Faqu’astheur, ça ben l’air qui faudra que j’te donne un de ces quat’ un cours de joual, histoire de couleurer ton éducation!
Mais t’es ben bonne des compliments! Ah ah! J’te gage des amourettes de beux que t’as rien compris à ce que j’t’ai écrit!
p.s. : Le secret, c’est de s’mette une pétaque dans ‘yeule pour prononcer encore plusse mal les syllabes, viande à chien! Remarque que j’ADORE l’accent du sud de la France moé itou, aussi haut en couleur que celui d’un bucheron canayen-franças du Québec! J’ai exagéré un peu mon joual et mes régionalismes, mélangeant un peu tout ça à la façon de la gibelotte de mémère, mais c’est plus fort que moi : j’adore taquiner!
Bon! Je déguédine la pompe à steam! À la revoyure et au plaisir de t'lire sur ton blogue ou su'l' mien!
par petite fadette | le 2008-04-29 12:55:03 | PERMALIEN
| Les réponses de la Petite
Réponse de la Petite zen pas toujours zen
Non non! Je vous corrige immédiatement, chat. Il n'y a aucun besoin de performance de ma part. Bien au contraire! J'écris tout ce qui me passe par la tête, surtout en yoga. J'aime constater, au fil des jours, ma progression ou ma régression. Jusqu’à maintenant, je progresse beaucoup plus que je régresse. C’est encourageant, pas vrai ? J’ai découvert, pour la première fois de ma vie, la danse mise à part, une discipline extraordinaire que j’ai envie d’explorer à mon rythme, sans professeur pour l’instant puisque j’habite la campagne et que je n’ai pas de voiture. Je ne bouscule pas les choses et jamais de la vie je n'irais tout bousiller! Dire que je me complique la vie, c'est très mal me connaître.
J'ai peut-être mis les bouchées doubles, ignorant à quel point le corps peut régresser et vieillir, même dans la jeune trentaine. En décembre, j’exécutais la phase dynamique de la chandelle sans penser que j’allais peut-être un peu trop vite. Maintenant, je me contente de la phase statique et je préfère améliorer ainsi l’asana au fil du temps et éviter un sérieux mal de dos. Je suis une assez bonne élève, je crois. Je bénéficie déjà des effets psychiques des 6 asanas que je pratique, et je sais qu’il me reste beaucoup à apprendre.
J’adore le yoga. Il nous ramène à notre moi réel. Notre moi présent. L’ici et le maintenant. Parfois, je me surprends, durant la chandelle ou la pince, donc durant le début de ma séance, à faire mentalement ma liste d’épicerie ou à penser à payer mon compte d’électricité. Je me corrige pour revenir à l’asana, pour me concentrer sur la position, sur la respiration, sur l’immobilité de la pose qui n’est pas toujours évidente. J’échoue, je me relève, je recommence. Pas de stress, pas de performance, pas de bulletin, pas de concurrence. Surtout, relâcher l’accélérateur et apprendre à prendre son temps. Difficile ! Je prendrai dix années, s’il le faut, pour réussir la phase dynamique de la chandelle, ou pour comprendre le bon fonctionnement de la sauterelle. Il y a 5 ans, j’aurais tout abandonné si je n’avais pas été capable de tout faire d’un seul coup. Je m’assagis !
Je n’ai jamais pensé pratiquer avec lenteur la salutation au soleil. J’y vais lentement, certes, mais peut-être pas assez encore. Encore une fois, j’ai tout bousculé. J'ai lu qu'il fallait pratiquer lentement au début, pour ensuite compléter une salutation en 20 secondes. J'utiliserai votre truc, Femme Libre. Merci de me ramener à la réalité et, surtout, merci pour tous les petits trucs et conseils auxquels JAMAIS de la vie je n'aurais pensé! Je vous dois un ou deux verres lors de ma prochaine visite à Montréal !
par petite fadette | le 2008-03-19 10:43:51 | PERMALIEN
| Petite Zen, Les réponses de la Petite
Énième réponse de la Petite
Quel bonheur! J'ai un prof de yoga via mon blogue! Merci encore, Femme Libre, pour les judicieux conseils! Ils sont les bienvenus! J'ai déjà fait de la basse pression dans le passé, surtout après les nuits d'insomnie. En général, ça va. Le bilan de santé a été fait récemment. Les prises de sang n'ont rien révélé. Tout semble bien aller. Je pratiquerai plus souvent adho mukha svanasana.
Les nausées surviennent généralement lors de la salutation au soleil. Les mouvements sont rapides et je semble supporter difficilement ce diabolique enchaînement de flexions et d’extensions. Diabolique n’est pas un terme qui semble bien aller avec le yoga… tant que la nausée ne survient pas ! Autrement, j’ai l’impression de faire un tour de montagnes russes. Je manque de pratique. C’est l’évidence même ! J’avoue aussi que le thé vert et le léger déjeuné pris deux heures avant la séance causent un refoulement pas très agréable. Eh ! Je viens d’avouer LA faute, je crois !
par petite fadette | le 2008-03-18 21:13:36 | PERMALIEN
| Les réponses de la Petite, Petite Zen
Une autre réponse de la Petite.
Loin de moi l’idée de la mère parfaite! J’y suis allergique et je possède trop de travers pour atteindre la perfection, je présume.
Permettez-moi de vous corriger, Plotin. Vous n’êtes guère un moralisateur qui met son nez dans les affaires des autres. Au contraire. Je bois littéralement vos textes et je me fie assez à votre intelligence, à votre culture et à votre expérience pour saisir la moindre parcelle de gros bon sens que vous voulez bien envoyer au monde.
Je me pose tous les jours qui passent des questions auxquelles vous répondez souvent dans vos textes et je vous remercie du fond du cœur pour avoir partagé avec nous la belle histoire de votre fils. Votre famille ressemble à s’y méprendre à l’idée que je me fais de la famille parfaite. Je dis ça non pas pour vous complimenter ni pour vous charmer. En lisant votre texte, je revois dans ma tête l’image que j’ai toujours souhaitée du cocon familiale, celui-là même que je souhaite offrir à mes enfants. J’y travaille chaque jour.
Ceci dit, j’ai tendance à me décourager trop vite et j’accepte très mal l’échec. Je suis maman à la maison. C’est mon travail pour la prochaine année, encore. Quand je fais une erreur, j’ai l’impression que mon travail est mal fait. Mais ça, c’est une autre histoire.
Tant mieux si vous trouvez mon écriture superbe. Je vous fais, encore une fois, confiance. Il est très difficile de s’enfermer chez soi et de ne pas penser devenir dingue, quelques fois. Mon français se perd. Il m’arrive souvent de croire que je devrais fermer ce blogue et retourner à l’école.
par petite fadette | le 2008-03-11 16:11:26 | PERMALIEN
| Les réponses de la Petite
Lettre à Plotin, troisième partie.
Nous croyons profondément, mon amoureux et moi, que nos enfants ne nous appartiennent pas. Au lieu de serrer l’étau sur elle et d’en faire mon trophée et ma possession, j’abandonne ma fille au monde et je lui laisse vivre sa vie. Je suis très sévère avec elle et il y quelques niaiseries que je ne tolère pas. Je ne suis pas son amie. Je suis sa mère et je l’élève ainsi, dans le respect, l’amour et la patience autant que possible. (Même chose pour mon fils, qui est un enfant absoluement adorable. Son seul défaut, c'est qu'il ne mange pas beaucoup. Mais le problème se règle, tranquillement.)
Mes enfants décideront de leur propre chemin à suivre. Nous sommes présents pour leur donner l’exemple, pour les soutenir et pour leur servir de guide. Ma fille, tout comme mon fils, est un casse-cou naturel. Elle tombe, pleurniche 2 secondes et recommence. D’autres parents s’arrachent le cœur en silence quand ils la regardent. Pour nous, elle apprend de ses erreurs. J’ai refusé, dès sa sortie de l’hôpital, 5 semaines après sa naissance, d’en faire une victime de sa malformation. Elle a toujours été pour moi une enfant normale malgré qu’elle soit née à 35 semaines. Je n’ai jamais paniqué parce qu’elle ne marchait pas à 17 mois, ni parce qu’elle ne parlait pas beaucoup. Je ne panique pas encore parce que ses amis ne la comprennent pas très bien lorsqu’elle parle. Ma fille est incroyablement intelligente. Comme la plupart des enfants, je présume. Je la laisse suivre son bout de chemin, même s’il n’est pas identique au chemin qu’empruntent les autres enfants. Je m’en fous.
Je suis une mère comme les autres. Je m’énerve, je crie, j’aime, j’adore, j’admire, je dorlote, je me décourage, je ris et je pleure. J’ai eu la chance d’avoir un pédiatre exceptionnel, lorsque j’habitais Longueuil, qui ne s’en faisait pas pour des petits riens. Pourtant, je devais surveiller étroitement ma fille durant la première année. Son opération avait réussi, mais les complications pouvaient survenir à tout moment. Elles peuvent survenir à tout moment, jusqu’à la fin de sa vie. Mais je suis beaucoup moins préoccupée par mes enfants que les gens qui m’entourent. Comme ma mère et ma belle-mère qui font une crise d’angoisse dès que je leur dis que les enfants ont boudé leur repas.
Mon fils a des caprices que je veux casser. Ça fonctionne. Ma fille a des caprices que je ne permets pas. Ça ne fonctionne pas tout le temps, car elle a une tête forte et elle est très réactive. J’ai deux enfants très indépendants. Mais la patience est une qualité qui ne s’épuise pas. Quand mon fils crie, je ne le soulève pas de son lit. Je le laisse crier. Les enfants ne dorment pas avec nous, sauf le samedi matin, où tout le monde fait la paresse dans notre modeste lit double. Enfin, je ne suis pas le modèle de la mère parfaite, mais je ne suis pas le pire modèle non plus. J’ai mes hauts et mes bas, comme tout le monde. J’aime apprendre. Mes enfants m’apprennent beaucoup à voir la vie d’une façon plus zen, où l’imaginaire y est infini.
J’essaie de refuser le superflu à mes enfants. Difficile à faire lorsque nous vivons dans notre société de consommation telle que la nôtre. Je demande toujours un jouet utile pour l’extérieur, une bicyclette, des raquettes, un traîneau. Le minimum de bien matériel, mais le maximum d’amour, de compréhension, de rires et de disponibilité. Je n’irai pas travailler pour leur acheter des jouets, des voyages, des vêtements. Je suis à la maison et tout le monde est content.
Mes enfants ne sont pas des rois dans cette maison. J'aime cependant dire le contraire et me moquer gentiment d'eux.
par petite fadette | le 2008-03-11 13:05:09 | PERMALIEN
| Les réponses de la Petite
Deuxième partie.
J’aime mes enfants d’un amour inconditionnel. Jamais je ne serai leur amie. Je rigole dans ma barbe lorsque ma fille me rétorque en bougonnant que je ne suis plus son amie. Bizarre à dire, mais le petit problème de fabrication dont ma fille a été affligée (gastroschisis, pour les curieux) a été l’événement clé qui nous a complètement bousculés, Roméo et moi. J’ai eu un accouchement inhabituel et assez singulier, entourée d’une douzaine de spécialistes présents uniquement pour ma fille. Enfin, présents pour l’enfant à naître, puisque j’ignorais volontairement le sexe de l’enfant.
La plupart des mères, après l’effort surhumain quelles doivent mener pour donner la vie, ont cette chance, ce bonheur pur, ce réconfort total, de prendre leur bébé dans leur bras et de leur donner la première tétée. Nous oublions très vite cette souffrance aiguë nécessaire dès que nous voyons notre bébé pour la première fois. Je le sais pour l’avoir vécu lors du deuxième accouchement, normal, celui-là !
J’ai su quelques minutes après l’accouchement que j’avais donné naissance à une fille. Je vous mentirais en écrivant que je me fichais de savoir le sexe du bébé. Mais ma première préoccupation était de savoir comment le bébé allait. Dans quel état il se trouvait. J’ai su deux semaines avant l’accouchement que le fœtus présentait une malformation rare (1 chance sur 10 000) mais pas assez rare pour que l’équipe de néonatalogie de l’hôpital Ste-Justine (encore !) prenne soin de ma fille et lui sauve la vie. Je vous épargne les détails, mais je suppose que d’un point de vue extérieur elle n’était pas belle à voir. Pour ses parents, elle était, et elle l’est encore plus que jamais, la plus magnifique petite fille de l’univers.
Une éternité plus tard, j’ai pu la prendre dans mes bras, emballée comme un paquet de baloney pour éviter la déshydratation et, du même coup, la mort. J’ai pu prendre ma fille dans mes bras et lui donner un premier et un dernier baiser avant que le médecin, je ne sais même plus lequel, l’amène en salle d’opération. J’ignorais si j’allais la revoir vivante.
Maintenant, 4 années ont passé depuis ce triste et joyeux événement. Ce n’est que depuis un an ou deux, environ, que nous sommes descendus de notre nuage et que nous réalisons pleinement la gravité de la malformation de ma fille. Elle a été hospitalisée 5 semaines. Son ventre était ouvert. Un adulte récupère plus difficilement d’un bras cassé que ma fille a récupéré de son petit ventre endommagé. Une vraie guerrière, celle-là ! Une combattante. Si vous aviez vu dans quel état elle était les premières semaines, le ventre ouvert, maintenue dans un coma volontaire pour quelle puisse guérir plus facilement, plus rapidement, et se reposer sans trop souffrir. Enfin. Elle a souffert beaucoup.
Nous avons pu la bercer pour la première fois 4 semaines après sa naissance. Dans ma tête, je revois encore la joie imprimée sur le visage de l’équipe médicale qui prenait soin de ma fille 24h sur 24, 7 jours par semaines. Ils étaient sa mère.
Le temps passe. Seul son nombril couturé et une cicatrice au cou et à la poitrine, cicatrices étranges pour un enfant si jeune, nous rappellent la galère par laquelle notre fille a dû passer pour rester en vie. Elle ne se rappelle plus ce triste début de vie. Mais quelque part, dans sa petite tête intelligente d’enfant, elle se rappelle qu’elle n’est pas tout à fait comme les autres. Les médecins, chirurgiens et psychologues de l’hôpital Ste-Justine nous avaient avisé que notre fille serait une combattante dans la vie. Une combattante qui ferait un pied de nez à la douleur. Une combattante qui serait rarement malade, physiquement. Déjà, à peine âgée de quelques semaines, les gens, petits et grands, s’arrêtaient dans la rue pour la regarder et l’admirer. Les voitures s’immobilisaient. Les vélos aussi. Elle est dotée d’un charisme étonnant. D’un charme naturel désarmant. Je ne sais pas, et je ne saurai jamais, si sa naissance difficile est la première cause de sa force.
par petite fadette | le 2008-03-11 13:04:29 | PERMALIEN
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Lettre à Plotin, partie 1.
J’ai été élevée à la dure école par des parents excessivement sévères qui criaient au meurtre dès que je mettais le pied hors de ma maison pour aller à l’école ou au dépanneur. Étant moi-même mère, deux fois en 4 années, j’en prends et j’en laisse, comme on dit.
Il ne faut pas trop s’inquiéter des plaintes que je formule haut et fort ni des sobriquets souvent ridicules et colorés dont j’afflige mes enfants, mes chats, mon chum, moi-même et le monde entier. Sur ce blogue, mon fils est devenu au fil du temps un chenapan assez charmant qui fait les 400 coups, qui découvre le monde et s’en réjouit. Je possède un sens de l’exagération extrême et j’aime ajouter des couleurs vives où il en manque. J’suis une fille éclatée, colorée, pas toujours sûre d’elle-même mais surtout sûre d’une chose : je suis une grande amoureuse.
J’aime exprimer tout haut les mille et une questions qui trottent dans ma tête et dans la tête de mes amies, mamans comme moi. Si quelqu’un peu m’apporter une réponse, tant mieux. J’apprécie de tout cœur la générosité des gens.
L’histoire de votre enfant ressemble un peu à l’histoire de ma fille, cher Plotin. Je suis sincèrement heureuse d’apprendre que votre fils semble vivre une vie normale de jeune adulte normal. Nous grandissons beaucoup en devenant parent, je l’espère. Nous devenons plus sage. Moi, j’écris exactement 4 ans après la naissance de ma fille. Quel hasard! Elle est née le 16 mars. Votre texte m’a inspiré énormément. Comme la plupart de vos textes. Je présume que c'était votre but. Les deux derniers textes sont venus toucher ma corde sensible et c’est à mon tour de vous raconter une histoire à la fois triste et heureuse. Celle de ma fille.
par petite fadette | le 2008-03-11 13:01:07 | PERMALIEN
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Chef Fadette!
Ce message était trop long, paraît-il, pour qu’il soit publié dans ma section « commentaire ». Je vous remercie à tous les deux pour votre encouragement! Le pire, c’est que je cuisine des légumes en quantité INDUSTRIELLE! Je suis un assez bon chef, je l'avoue! :) Je mange bien parce que j'adore la bouffe, point!
Le problème, c'est que mon fils refuse catégoriquement tout ce qui ne s'appelle pas FRUIT. Ma fille refuse tout ce qui ne s'appelle pas CONCOMBRE. Pourtant, à chaque repas, je dispose sur la table trois ou quatre choix minimum de légumes préparés avec amour. Carottes braisées à l'érable, rapini, brocoli sauté, oignons caramélisés, poivrons à la Petite Fadette (un gros succès), Moussaka, salade de choux-fleur, champignons, concombre, tomates raisins, haricots du voisin, salade, vinaigrette maison et j'en passe! Souvent crus ou Al dente pour nous, un peu plus cuits pour mon fils. Peine perdue! Mon fils n'a jamais aimé les carottes, il déteste la patate douce (!) et la pomme de terre! :S
Durant mes deux grossesses, j'étais Miss Rapini, Miss Tabasco et Miss soupe aux légumes-biscuits soda-fromage (pour les nausées!) Le goût pour les mets épicés et pour la soupe est resté, mais pas pour les légumes! GRRRR! :)
Je ne désespère pas trop. Ma fille a décidé du jour au lendemain qu'elle aimait les crevettes, le saumon et le thon. Elle affectionne même le parmesan Regianno en lamelle et tous les mets épicés. J'adore cuisiner avec la pâte de cari, rouge ou verte, ainsi que plusieurs plats mexicains! Plus c'est HOT, plus on aime!
Je continue tout de même à servir toutes sortes d'aliments, même ceux que mon chum n'aime pas. Je n'oblige personne à en manger, mais je veux au moins qu'ils y goûtent un peu. En tout cas. Merci pour votre encouragement! Qui sait? Peut-être que d'ici quelques années je vous écrirai que j'ai gagné ma bataille! Ah ah! Je rêve du jour où ma fille me réclamera des sushis!
par petite fadette | le 2007-11-26 10:35:44 | PERMALIEN
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