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sépukoifaire.
Salut tout le monde. Venez donc zieuter ici: http://petitefadette.wordpress.com/
Dites-moi ce que vous en pensez... Il ne me reste qu'à transférer mon blogue, mais comment?!?!?
par petite fadette | le 2009-11-02 13:10:51 | PERMALIEN
| Petite Perdue, Classe à part
J'fais dur!
Debout depuis 5h30 ce matin, mes fesses désiraient s’étirer sur mon affreux tapis de yoga mais ma tête était ailleurs et mes bras trop attirés par la chaleur du corps de Roméo pour penser seulement à quitter le lit pour jusqu’à ce soir.
J’ai ouvert cet ordinateur ce matin avec la ferme intention de vider mon sac à moi-même pour me permettre de débuter une excellente journée. Vite! Débarrassons-nous du méchant au plus vite et passons à autre chose. À la blague, j’aime m’apitoyer sur mon sort devant tout le monde, et il ne faut jamais, mais jamais, me prendre au pied de la lettre. Mais là, ici, en ce moment, c’est du SÉRIEUX. Je me permets d’ouvrir rapidement une parenthèse (ma fille se lève) pour la refermer dans pas longtemps, le sourire aux lèvres et le cœur allégé.
J’suis en beau tabarnack. L’expression est un peu de moi, mais je l’ai prise aussi ailleurs d’une fille qui a le don de me faire rire malgré les aléas de sa vie (Coucou!) Là, maintenant, j’suis en beau tabarnack, mais dès que cette parenthèse sera fermée, je retrouverai ma joie et mon sourire. Pas le choix. La vie est trop courte pour la vivre le cœur tout plein de fiel. J’ai deux enfants qui comptent sur moi aujourd’hui, et j’en suis très heureuse. Que deux enfants me choisissent pour être leur mère est un sacré privilège de la vie. Et j’ai Roméo. Et après les enfants et Roméo, ben c’est à peu près tout parce que allez donc me dire qui est-ce qui aurait envie de venir nous voir? À part quelques amis ici et là, de temps à autres (et leur visite est terriblement appréciée, avis à tous!)
Être exilée de son monde demande un certain courage. La campagne est bien belle ici, mais parfois j’aimerais partir et vivre près de la famille. Et voilà que ça serait ma PIRE gaffe de ma vie, puisque de toute façon, même avant l’exil, même avant tout ça, je ne la voyais pas plus souvent, cette famille. Et encore moins longtemps, le temps de prendre un café, ou peut-être moins, car elle habitait tout proche…. À 45 minutes-1h environ. Alors imaginez si elle a le temps de venir nous voir, cette famille, alors que 4h30 de route nous sépare d’elle!
Je suis en beau tabarnack car depuis l’an passé, donc depuis la retraite de mon père, mes parents ne viennent plus. Vous savez, trop occupés par le matériel pour se rendre compte qu’ils ont une seule et unique fille quelque part au Québec! Une chance que mon nom est inscrit dans l’annuaire téléphonique! Ça me rend plus vivante. Ils ont un beau et grand garage tout neuf, une Mercedes 2010 dans le fond de leur cours et bientôt une maison entièrement rénovée avec, tenez-vous bien, une belle fenêtre au sous-sol pour quand nous irons faire notre tour. Ils planifient pour le futur sans vraiment passé du temps à vivre à fond le présent. De la foutaise tout ça. Une horrible foutaise. J’imagine qu’ils prévoient passer du temps avec leurs deux uniques petits-enfants, c’est-à-dire les miens, quand ils seront morts. Alors là… ils en auront, du temps. Et ils me laisseront, en héritage, une maison toute rénovée à 450 kilomètres de chez moi, un beau et grand garage et une Mercedes 2020 dans la cours.
Je tais ici l’autre famille, celle de Roméo, celle qui n’a jamais le temps de prendre le temps de venir nous voir, et celle qui chiâle parce qu’on ne descend pas 3 fois par mois. Je me tais, car je veux rester polie, tout de même.
Et quand nous allons les voir, tout ce beau monde, nous partons le vendredi soir pour revenir le dimanche matin. Et ça trouve encore le moyen de chiâler parce que nous n’avons pas trouvé de couteau assez efficace pour nous couper en 36 morceaux pour pouvoir visiter 36 personnes en une journée et demie. Bravo. Car il faudrait, en plus, faire le tour de Lanaudière, de la Montérégie et de Montréal pour satisfaire l’appétit de chacun.
Il me faut une gardienne. Désespérément. Même pas foutue d’acheter des électroménagers seule avec Roméo. Il faut que les enfants soient là et nous donne envie de les enfermer dans la première laveuse à linge qu’on trouve. J’ai désespérément besoin d’une gardienne, à défaut de prendre des vacances, pour passer deux heures au resto avec mon Roméo. Ou une heure au Jean-Coutu pour acheter en amoureux des condoms que nous n’aurons jamais le temps d’user de toute façon puisque les enfants choisissent toujours CE moment pour crier à plein poumons. Ça fait 6 mois que je ne les fais plus garder car je n’ai plus de gardienne. Pas facile, la vie dans un rang de campagne!
6h41. Ma fille doit se lever. Sinon, nous serons à la course ce matin par ma faute car je préfère chiâler sur mon espace plutôt que m’occuper d’elle.
J’ai terminé. J’affiche mon plus beau sourire et je me souhaite, ainsi qu’à vous tous, une très belle journée. Je me console en me disant que le sort des autres est pire que le mien, ce qui est tout à fait vrai.
par petite fadette | le 2009-10-22 06:53:20 | PERMALIEN
| Classe à part, Petite Perdue, Petite chiâleuse
Espoir.
C’est la tête pleine d’idées folles que j’ai sillonné le sentier couvert de feuilles mortes que cache le boisé de l’autre côté de la rue. Les enfants tenant sagement chacune de mes mains, comme si dans ce minuscule boisé il était possible de se perdre à jamais, nous recherchions, le cœur plein d’espoir, notre chat noir aux yeux verts, élancé et follement courailleux, assoiffée de liberté et de petites bêtes à plumes et à poils.
Les petits poumons criaient le nom du chat adoré, espérant entendre le miaulement habituel qui signale un urgent appel aux caresses.
Nous sommes revenus bredouilles de notre recherche.
par petite fadette | le 2009-10-21 15:38:26 | PERMALIEN
| Petite Perdue
À demain.
Impossible. Impossible de faire du yoga pendant l’heure qui me reste alors que ma fille, couchée depuis 19h, crie au meurtre après son père qui est blanc de plâtre au sous-sol et qui travaille fort en soirée pour nous faire un refuge familial de rêve. Difficile de rester zen, souriante, chaleureuse et amoureuse de sa fille quand je l’entends crier 7 jours sur 7, quelques heures sur 24, été comme hiver, avec ou sans visite, chez moi comme ailleurs.
Ce soir, j’suis fatiguée. Ma fibre maternelle s’est acheté un billet pour le bout du monde et ne reviendra qu’après une nuit de sommeil. Peut-être. Enfin je le souhaite.
Car la nuit est très mal partie.
Bon. C’est ici que je m’arrête pour ce soir. Demain sera un autre jour. Ma fille s’est enfin calmée. Jamais deux sans trois, comme on dit. La troisième visite dans sa chambre a été bénéfique autant pour elle que pour moi. Maman est fatiguée. Je comprends ta peine, mais papa est tout sale du bout des orteils à la pointe de son crâne rasé et il ne peut pas venir te donner ton cinquième bisou de la nuit et s.t.p. arrête de brailler car là j’suis fatiguée et la douleur que je sens dans le dos me prouve que oui je suis fatiguée et que oui je commence à perdre très très très légèrement ma patience. Ok, mon amour?
D’accord maman. Bonne nuit.
C’est ça. Bonne nuit.
Et j’ai fermé sa porte derrière un silence qui fait du bien.
Et je ferme cet ordi pour laisser place au vide.
Enfin!
par petite fadette | le 2009-10-20 20:31:29 | PERMALIEN
| Ainsi va la vie qui va, Petite Perdue, Petite Zen
Parfois, ça arrive.
J’ai tellement envie de sourire aujourd’hui. Avoir le goût de sourire ne suffit pas. Mes lèvres esquissent à peine l’ombre d’un croissant de lune. Le café coule dans le gosier et me lève le cœur. Trop chaud. Ou pas assez. Trop amer ou trop sec. Ou pas assez. Il n’y a rien qui fait plaisir, sauf la tête toute chaude et blonde d’un enfant qui, peut-être intuitivement, ressent le ravage qui tourbillonne dans mon cœur. Ma caboche me rappelle que parfois, elle se fait immense et douloureuse sur des épaules que je sens trop frêles aujourd’hui pour supporter le poids du monde. Le monde est dans ma tête et ma tête fait partie d’un monde que je ne connais même plus.
Parfois, ça arrive.
par petite fadette | le 2009-10-01 10:03:21 | PERMALIEN
| Petite chiâleuse, Petite Perdue, Classe à part
Une Femme Libre, je vous aime!!!
Une Femme Libre vient d’écrire ce billet totalement, complètement, archi inspirant pour cette prétendue femme que je crois peut-être représenter. Pourquoi dois-je me sentir à chaque fois hors de la track quand les hommes parlent des femmes… comme si je me refuse le droit d’être l’une d’entre elles. Comme si je suis encore à la recherche d’une féminité qui, pourtant, semble sauter aux yeux de chaque personne qui me côtoie et me connaît, mais qui me passe 10 pieds au-dessus de la tête comme si je souhaitais que ça soit ainsi. Je suis mal à l’aise avec ce mot de 5 lettres qui, pour moi, englobe des connotations qui font partie de moi, ça j’en suis certaine, mais que je n’arrive pas à accepter parce que mon enfance débilisante me suit encore et me répète sans fin ce qu’on m’a toujours répété…
Il est temps que la chenille devienne papillon et que j’assume mes talons hauts.
Tout ça est si facile à dire!
par petite fadette | le 2009-09-23 08:37:58 | PERMALIEN
| Petite Perdue
DRINNNGGG.....L'HEURE A SONNÉ.
Première journée d’école aujourd’hui. Ou plutôt première heure avec papa, maman et Chenapan puisque Enfant du Siècle n’y va qu’une seule minuscule petite heure de rien du tout aujourd’hui.
Qu’à cela ne tienne.
Bizarrement, ça ne me fait rien en dedans. J’ai même hâte qu’elle parte. Oui oui! Pas besoin de changer de lunettes, vous avez bien lu.
Enfant du Siècle est due pour passer à autre chose.
Maman Fadette est due elle aussi pour passer à autre chose. Quoi, je n’sais pas encore. Il y a Chenapan et l’orthophonie, ça, c’est sûr. Et puis Chenapan et le petit pot. Il retarde, celui-là. La vie demande un petit effort, parfois.
Et il y a…
Cette envie d’écrire, c’est évident que ça me ronge par en dedans, mais écrire QUOI, bordel? J’ai quelque chose en berne quelque part dans mon ordi, mais ça totalise en tout et pour tout 5 pages. C’est pas gros. Mais j’avoue que c’est pas pire et ce n’est qu’un minable début. Écrire un mémoire de maîtrise, c’est facile parce que ta directrice attend que tu produises quelque chose de potable au bout de 2 ans. Elle sait ce que tu vaux. Elle connaît ton projet.
Mais ici, seule à la maison… Qui est-ce qui connaît mon projet? Même pas moi!
Je suis abonnée depuis des années au syndrome suivant. Essayez de vous mettre à ma place! Pathétique, mon affaire. Si quelque chose demande le moindre petit effort, la plupart du temps je préfère ne pas le faire et passer à autre chose plutôt que de penser imaginer la toute petite probabilité que je puisse me planter.
La peur d’échouer, ça me fout la trouille!
Alors si j’écris à la maison… Je volerais sans doute ces précieuses heures à ma famille, que dites-vous de ça? Et si je vole toutes ces heures pour écrire, pour ré-écrire, pour peut-être ré-écrire encore et pour peut-être finalement pitcher tout ça dans la corbeille virtuelle, à quoi servira ce sacrifice?
Et si je fous absolument rien de mes dix doigts et de mon clavier et que j’apprends à ma mort que j’ai raté quelque chose?
Eh! Je vous avoue que je ne crois pas publier ce texte. Je lève ici un voile sur un point faible que je dois surmonter.
Une claque solide, appliquée à la bonne place.
Il me faut ça.
par petite fadette | le 2009-08-27 08:33:16 | PERMALIEN
| Classe à part, Petite Perdue
Lundi 13h, Fadette, ses doigts et ses pensées.
Une urgence d’écrire qui me prend comme une envie de pisser. Il faut que ça se passe drette là au risque que ça déborde de partout et que ça fasse des dégâts que j’aurai pas le courage de ramasser. Un désir trop fort de cracher le venin. Ou de semer la fleur au jardin qui poussera au fil de ces idées qui se bousculent parfois toutes en même temps sous mes frisettes. Fleur, venin. C’est du pareil au même dans ma cervelle. L’urgence d’écrire et de publier dans l’immédiat freinés continuellement par cette connexion internet merdique (virus informatique, oh oh!) et par un ordinateur merdique qui plante tout le temps. Une envie qui presse. La frustration informatique qui guette la Fadette au bout de ses doigts. Frustrée. Amoureuse. Le cœur gros comme ça. La tête toutes pleine d’idées folles. L’hormone femelle à son paroxysme. Le dérèglement du secteur « logique » dans ce computer à frisettes. « Temporairement hors service »… voilà ce qui est écrit en lettres écarlates juste au-dessus de mes sourcils indisciplinés. Bordel! Ma pensée va plus vite que mes doigts. J’ai envie de pitcher cet ordi au bout de mes bras pour m’emparer d’un bon vieux cahier spirale qui jaunira dans 10 ans et d’un bon vieux stylo bic à encre rose pour rosir des pages et des pages d’idées qui s’entremêlent, qui se pêlent et se mêlent dans ma tête, qui se bousculent, qui ont envie d’exploser, ou plutôt d’imploser, d’éclater, de voir le jour, couchées sur du papier qui a autrefois été un arbre vivant et qu’un bûcheron à chemise à carreaux a décidé cruellement par une belle matinée ensoleillée d’abattre sans pitié cet arbre unique parmis tous les arbres uniquement pour me faire plaisir. Je sais je sais. "Le petit prince" est un de mes bouquins préférés. À quoi sert l’ordinateur si l’ordinateur n’est pas mon ami? Attention attention! L’ennemi public numéro un de la Fadette… Ce traître à clavier, noir comme un étalon noir, tout plein de mes idées de femelle, qui se tait quand j’ai envie de le faire hurler, de brûler son moteur tellement les idées bouillonnent sous mes doigts qui torturent sans pitié les petites touches exutoires qui font « clic clac cloc », reclic reclac recloc. J’ai faim. Tantôt, j’avais pas faim. Mais là, j’ai faim. Vomir mes pensées donne faim. Ça fait de la place pour autre chose. J’ai pas le temps de méditer pour refroidir le feu de mes idées. Pouvez-vous m’expliquer comment mettre ma cervelle à off avec deux enfants qui ont continuellement faim, qui veulent jouer, découvrir, apprendre et qui veulent être aimé par une mère qui a peut-être besoin de vacances?
?
par petite fadette | le 2009-08-25 10:52:06 | PERMALIEN
| Classe à part, Petite Perdue, Petite chiâleuse
Questions à moi, pour moi.
Retourner travailler. Ouin. Pas pire comme idée. Premièrement, apprivoiser cette voiture manuelle qui pourrait devenir mon cheval noir le jour, quand l’Enfant du Siècle sera à l’école en train d’apprendre tout ce qui lui sera possible d’apprendre.
Retourner travailler. Qui voudrait d’une littéraire qui a décroché son diplôme le siècle dernier pis qui n’a pas mis les pattes dans un bureau depuis 6 ans, ou qui n’a pas vu une salle de cours depuis 8 ans, pis que tranquillement ses 35 printemps se dessinent autour des yeux, et un peu ici, là, dans le cou, et même un peu au menton… et un peu là, aussi, mais bon… Les filles savent choisir des vêtements qui font oublier durant quelques heures les recoins critiques.
Tout ce que je sais faire depuis 6 ans, c’est assembler des boules de cantaloup pas de « p » pis d’autres bébèlles sur des brochettes de bois pour gâter un peu le monde que j’aime. Tout ce que je sais faire, c’est mon ragoût de boulettes, bien meilleur que celui de ma mère, qui n’est pas difficile à battre, servi avec la recette de « grands-pères » de mon grand-père. Tout ce que je sais faire, c’est ma sauce à spag. mon porc farci, mon poulet aux 40 gousses d’ail. Mes pitas-pizzas. Mes p’tits gâteaux au chocolat. Tout ce que je sais faire entre par un trou pis sort par un autre. Tout ce que je sais faire, c’est écrire, et même encore je fais des fautes, faire à manger et manger, faire l’amour pis ramasser les miettes de céréales au sol. Voilà les 6 dernières années de mon c.v. résumé en un paragraphe.
Pas fort.
Je commence à vieillir. Je ressens parfois des coups de chaleur, même quand tout le monde est bleui par le froid. J’ai 25 ans en dedans, mais je commence à faire mon âge en dehors.
13h40. Passe-Partout est presque terminé à la télé. Il fait beau. Allez, Fadette! Un peu de courage et va brûler ta peau sous le soleil d’août, encore meurtrier à cette heure. Ta peau sera ridée, elle accusera un jour le double de ton âge, peut-être, mais elle sera joliment bronzée!
par petite fadette | le 2009-08-25 08:30:48 | PERMALIEN
| Classe à part, Petite Perdue
Le sac à dos
traîne déjà dans un coin perdu de sa trop grande chambre. La liste des effets scolaires de l’Enfant du Siècle décore ma cuisine trop grande, elle aussi. Décidément. Les grandes femmes de cette petite maison occupent de grands espaces.
Enfant du Siècle commence l’école le 27 août.
Elle est prête. Tsikologiquement. Physiquement, elle ressemble déjà à une enfant de 2ieme année tellement elle est grande. Je ne suis pas inquiète pour elle. Elle n’est pas juste belle. Elle a de la matière grise dans la caboche, celle-là.
Et si vous posiez la question à moi, sa mère… à savoir si je suis prête…
Je vous répondrai, du fin fond de mon cœur de mère, que je ne suis pas prête.
J’ai comme l’impression que regarder ma fille s’envoler comme une grande sera une étape beaucoup plus difficile pour moi que pour elle.
Parole d’une mère!
par petite fadette | le 2009-08-15 11:07:09 | PERMALIEN
| Petite Perdue, Ainsi va la vie qui va
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